Voyage

Paris PhotoWalk

(16 juillet 2010)

A nouveau, un PhotoWalk à Paris !

Vous ne connaissez pas ? Il s’agit simplement d’aller se balader avec d’autres photographes. On prend des photos sur le parcours imposé au départ et on se retrouve à un endroit sympa à la fin. Olga Helisoa lance l’appel pour le samedi 24 juillet 2010.

Inscrivez-vous au « Photo Walk » Notre Dame (initialement Massy IDF).

  • RDV à Notre Dame de 17h00 à 17h30
  • Départ du photo walk à 17h30
  • Durée : 2 heures
  • Tous photographes (tous niveaux)

Pour les informations et une inscription (gratuite évidemment) allez sur http://photowalkhelys.blogspot.com.

Cours de photo animalière – gratuits

(2 juillet 2010)

Il y a bien pire que d’apprendre la photo de meilleurs photographes animaliers. De fait, le BBC Wildlife Magazine a mis à disposition de tous une série impressionnante de cours condensés pour la photographie de la vie sauvage. On y trouve des titres comme :

black_and_white_BBC

  • Wild Places – Lieux sauvages
  • Mammal Portraits – Portraits de mammifères
  • Plant Portraits – Portraits de plantes
  • From Dusk to Dawn – Du coucher à l’aube
  • Underwater Photography – Photo sous-marine
  • Invertebrate Portraits – Portraits d’invertébrés
  • Birds in Flight – Oiseaux en vol
  • Animals in their Environment – Animaux dans leur environnement
  • Bird Portraits – Portraits d’oiseaux
  • Reptiles and Amphibians – Reptiles et amphibiens
  • Creative Visions of Nature – La nature par des yeux créatifs
  • Wet Weather Wildlife – Vie sauvage par temps humide
  • Cold Weather Wildlife – vie sauvage par temps froid
  • Black and White Photography – Photographie noir et blanc
  • Urban and Garden Wildlife – Animaux sauvages de nos villes et nos jardins
  • Zoo Photography – Photographie de zoo
  • Bird Behaviour – Comportements d’oiseaux
  • Mammal Behaviour – Comportements de mammifères
  • Extreme Close-Up – De très près
  • Innovative Wildlife Photography – Photographie animale innovante
  • The World in our Hands – Le monde dans nos mains

Nota bene : Tous les articles sont en anglais.

Ce sont des cours complets qui avaient déjà été publiés sur papier entre 2006 et 2007. Si vous n’avez pas pu les lire à l’époque, il vous reste maintenant à les colecter au format PDF. JE vous invite à y apprécier la progression depuis de nombreux portraits d’animaux vers une photographie plus complexe ou plus subtile (selon les goûts). Mais tous ces articles sont passionnants.

Casse de matériel au Botswana

(21 juin 2010)

Lors d’un voyage photographique en groupe il n’est pas rare de pouvoir considérer l’expérience comme un test de solidité pour le matériel photo. Cela a bien été le cas lors de mon safari photo au Botswana en avril-mai 2010.

Les participants se partageaient entre un pro (Laurent Baheux) équipé avec un Nikon D3, des enthousiastes qui apportaient un Canon EOS 5D, un Canon EOS 1D Mk3, un Canon EOS 550D, un Canon EOS 50D, un Konica-Minolta Dynax 7D et un Sony Alpha 700 (donc, sans représentation Nikon) et un amateur équipé d’un bridge Sony. Par ailleurs, on voyait aussi un Canon G11, également souvent mis à contribution, mais plutôt lors des arrêts au camp dans un mode de reportage moins éprouvant que les principales activités d’un safari photo.

Chobe, Botswana

Chobe, Botswana

Les leçons en terme de solidité et d’utilisabilité sont toujours difficiles à tirer (surtout dans le cas où il y aussi peu d’éléments de comparaison) mais les observations n’en restent pas moins notables. Je n’en veux voir que la liste des « observations » significatives :

  • Dès les premiers embruns des chutes Victoria, le Canon 550D a préféré renoncer (à l’analyse, il ne s’agissait que de l’infiltration d’un peu d’eau au niveau de la monture d’objectif – facilement corrigée par séchage). Il est vrai que lorsque les embruns sont devenus une intense pluie tropicale les photographes ont renoncé. Mais tous les autres appareils semblent avoir accepté bien plus d’humidité que leur spécification initiale.
  • L’emploi de gros télé-objectifs est un important stress mécanique pour l’interface entre boitier et télé. Cela s’est vu à la nécessité de resserrer les vis de la platine d’un Nikon D3 et de la monture d’un Minolta 300mm/4 (utilisé sur les boitiers Sony et Minolta). Pas dramatiques, ces incidents rappellent le besoin d’assurer une maintenance minimale lors d’expériences difficiles comme un safari photo intense (5000 à 15000 déclenchements par photographe).
  • L’environnement est difficile dans un pays où la poussière est omniprésente comme c’était le cas ici au Botswana. Outre les inévitables taches sur les capteurs reflex introduites lors des changements d’objectif ou lors des mouvements mécaniques des parties interne des mêmes objectifs (Photoshop sera mis à contribution pour « nettoyer » les images), nous avons pu observer un cas extrême de détérioration : un zoom 100-400mm/5,6 de Canon tout bonnement grippé en position 200mm probablement par du sable ou un gros amas de poussière. Retour en SAV obligatoire, mais avec le risque d’un coût supérieur à la valeur d’un objectif déjà ancien (le propriétaire semble maintenant convaincu de la nécessité d’acquérir une focale fixe de type 500mm en remplacement mais c’est une autre histoire).
  • Incident non-expliqué dans mon propre sac photo : une batterie Minolta en court-circuit qui souligne l’importance de disposer de pièces de rechange (tout au moins pour ce qui concerne les petites pièces à coût limité et dont l’absence peut être dramatique). Le fait d’être équipé de trois batteries (dont une malheureusement en très mauvaise santé) a permis de continuer à utiliser le Minolta D7D comme second boitier. Si je n’avais eu que deux batteries pour un appareil principal, cela aurait tourné à une situation fort désagréable, il faut le reconnaître.

On remarque aisément dans cette liste que toutes les marques de matériel photographique ont été plus ou moins touchées par les détériorations. Disposer d’un matériel pro n’a pas dispensé L.Baheux de quelques travaux de mini-réparation, mais il est aussi vrai que le pro est souvent moins soigneux (il s’appuie beaucoup plus sur la confiance qu’il peut avoir en la solidité de son équipement).

_DSC9922w - Éléphant

Mes photos du Botswana paraissent au mois de juin sur www.roumazeilles.net et certaines d’entre elles sont en vente sous la forme de cartes, de posters et de tirages grand format sur ma galerie et sur RedBubble (à partir de 3,90€).

Ce que l’on voit moins dans cette liste est que certains matériels, sans défaillir, ont présenté quelques faiblesses désagréables. Au rythme d’emploi (très élevé, il faut reconnaître), les batteries ont été très sollicitées. Les packs de grande capacité d’un Nikon D3 ou d’un Canon 1D MkIII voient là un intérêt évident. Mais il faut reconnaître que les batteries du Sony Alpha 700 ont nécessité un plus grand nombre de recharges (il est difficile sinon impossible de passer une demi-journée de 1000 photos avec une seule batterie). Recharger devient une nécessité absolue, parfois même en cours de journée. Et quand on est dans un camp sans groupe électrogène, il devient critique de disposer d’un onduleur à brancher sur la prise allume-cigare du véhicule. Notez bien que dans ce cas, la prise allume-cigare et l’onduleur deviennent points de rupture commun à tous les passagers et il est utile de disposer aussi de connexions type « pinces crocodile » pour compenser une prise allume-cigare défaillante (j’avais rencontré cette situation au Kenya il y a quelques années) et d’un onduleur de rechange/complément (nous avons vu cela au Botswana). La paranoïa est utile. Je vais jusqu’à m’imposer de toujours disposer d’une solution qui repose exclusivement sur le 12V sans exiger la présence d’un onduleur (lourd, encombrant et d’un rendement limité, il faut dire).

Les batteries les plus éprouvées ont certainement été les petits blocs de Sony pour le bridge. Sa propriétaire avait bien fait de prendre quatre packs batterie pour pouvoir les remplacer et les recharger à peu près continuellement au cours des longs déplacements (nous avons fait des journées de 6 à 10 heures de circulation soit en safari, soit en étape de liaison).

Conclusion

Il n’est apparu aucune fragilité évidente dans le matériel photo ainsi observé (ce qui est arrivé peut facilement s’expliquer par l’age des organes utilisés ou peut n’être que la conséquence normale de la faible représentativité statistique d’un petit échantillon). Néanmoins, cela doit servir de leçon à quiconque voudrait participer à un voyage photographique : Soyez prêt à toutes sortes de casses de votre matériel.

Un flingue pour protéger vos bagages photo

(25 avril 2010)

A little less talk and a little more action
Creative Commons License photo credit: Tanozzo

C’est la proposition passablement surprenante donnée par Bruce Schneier pour vous permettre de protéger votre bagage photo pendant un voyage : mettez un starter gun ou pistolet d’athlétisme dans votre valise. Pour sûr, c’est considéré comme une arme par les autorités compétentes (même si ce n’est pas dangereux et que vous n’avez probablement pas besoin de permis dans aucun pays du monde), et vous devez le déclarez officiellement à l’enregistrement de vos bagages. Par contre, la valise va être particulièrement soignée par la compagnie aérienne et par la maréchaussée partout sur le trajet.

Cela semble simple et efficace, mais je n’ai jamais essayé par moi-même pour m’assurer du transport correct de mes sacs photo par avion.

Nota bene : est-ce que j’ai oublié de mentionner que le sac doit alors aller en soute ? Pas une compagnie aérienne ne voudra d’une arme dans la cabine, bien sûr…

Effacez les touristes

(4 avril 2010)

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C’est une application web toute simple qu’a créé FutureLab AG. Tourist Remover fait partie de la suite d’applications Online Photo Manager SnapMania.

Ca fonctionne assez simplement : vous prenez plusieurs photos du même lieu ou du même monument. Il y a toujours un ou plusieurs touristes qui gênent la photo, mais ils ne sont jamais au même endroit. Le logiciel va identifier les parties masquées et va compléter en utilisant toutes les images pour remplacer les touristes par les morceaux nécessaires.

Il faut travailler au pied pour que les images se superposent, mais cela peut « effacer » les touristes ou les voitures qui passent ou tous autres mobiles énervants qui viennent encombrer certaines de nos photos. De la technologie au service d’un vrai problème : une vraie solution.

Via BoingBoing.

Remarque : cette fois-ci, nous ne sommes plus le 1er avril…

Bientôt au Botswana ?

(12 mars 2010)

objectif-nature-2

Petite remarque personnelle : je me prépare à aller faire un safari photo au Botswana (le pays du safari africain ultime depuis que l’Afrique de l’Est voit les touristes déferler – relativement quand-même). Le voyage est organisé par Objectif Nature (fiche), est accompagné par Laurent Baheux, photographe pro accompli en photo sportive dont j’aime beaucoup le travail personnel sur l’Afrique et les animaux que certains auront pu voir l’an dernier au festival de Montier-en-Der. Je suis impatient de faire sa connaissance autour d’un sujet comme les chutes Victoria ou la faune sauvage du delta de l’Okavango.

Ne manquez pas de passer sur le site de Laurent Baheux. Si vous êtes attiré, Corinne d’Objectif Nature me signale qu’il y a encore des places pour le départ du 24 avril. N’hésitez pas à la contacter de ma part et peut-être nous y retrouverons-nous ?

Sanho présente un mange-cartes de 640Go

(5 mars 2010)

HyperDrive Album

HyperDrive Album

Toutes ces dernières années, j’ai fermement recommandé les videurs de cartes mémoire de Sanho. A l’évidence, ils sont basés sur une technologie de grande qualité qui apporte des avantages comme :

  • Super rapide en copie de cartes mémoire sur le disque interne
  • Superbe autonomie
  • Compatibilité avec de nombreux formats de cartes mémoire Flash

Maintenant, Sanho lance un nouveau produit (ou plutôt une nouvelle gamme), le HyperDrive Album, et il a l’air bien attirant :

  • 2Go par minute en vidage de carte, y compris la vérification des données
  • Configuration à 640Go pour $599.00/440€HT (ou 160Go pour $349.00/257€HT et tous les intermédiaires)
  • Affichage 4,8″ (résolution de 800 x 480)
  • 200Go de transferts entre deux charges de batterie
  • Compatibilité avec le nouveau format SDXC de cartes Flash (et tous les formats plus courants)

Vous pouvez courir chez HyperShop.com pour vous équiper.

Hyperdrive Album

Hyperdrive Album

Une pince, une rotule, un vélo : des photos

(16 février 2010)

Pourquoi se priver ? Manfrotto propose une pince qui peut se fixer sur des tubes alors pourquoi ne pas fixer un appareil photo sur votre vélo ?

Voilà un cyclotouriste (Vincent Burgeon) qui équipe son Brompton avec un boitier reflex solidement fixé. Il en résulte un intéressant article décrivant la manip’ sur www.UrbanBike.com.

Un Canon sur la fourche

Merci Xtian pour le lien.

Cerfs blancs élevés par l’Armée Américaine

(5 février 2010)

Le Seneca Army Depot (dans le comté de Seneca, Etat de New York, USA) a été tenu par l’US Army de la 2e Guerre Mondiale à la Guerre du Golfe. Un des impacts les plus marquants de la présence d’une armée en garde d’un grand espace comme celui-ci est que les animaux sauvages y sont tenus à l’écart de la plupart des interactions avec l’Homme. Dans le cas d’espèce cela s’est appliqué à une zone de préservation qui abirtait des cerfs porteurs d’une mutation génétique albino qui rend leur pelage preque complètement blanc.

Ce n’est pas absolument unique mais c’est un tel désavantage dans la nature en termes de protection contre les prédateurs (comme le chasseur humain) que l’on en rencontre peu regroupés au même endroit. Tout cela a mené à la constitution de ce qui est considéré comme le troupeau le plus grand du monde de cerfs blancs.




Photos de Kevin Colton

Ce serait clairement une destination intéressante pour le photographe animalier, mais je comprends que ce n’est pas encore à l’ordre du jour.

Sauvez un appareil ou un objectif noyé

(29 janvier 2010)

Vous avez laissé tomber votre appareil photo ou un objectif dans l’eau ; que faire s’il n’est pas spécialement protégé ou tropicalisé ?

La première chose à faire est de le débarrasser de toute source d’électricité. L’électricité fait des tas de vilaines choses avec le métal et l’électronique. Donc, retirez les batteries tout de suite. Vous allez pouvoir les sécher séparément, mais prévoyez que vous aurez peut-être besoin de racheter de nouvelles batteries (la forte humidité de la noyade risque de beaucoup les dégrader même si elles survivent).

Riz long grain - Copyright © 2007 David Monniaux

Riz long grain - Copyright © 2007 David Monniaux

Ensuite, il faut sécher l’appareil. Le plus possible. Tout d’abord, utilisez une éponge, puis du papier absorbant (éventuellement du papier toilette que vous trouverez à peu près partout dans le monde). Essayez d’égoutter un peu l’appareil (si vous le secouez, ne le laissez pas tomber).

Après cela vous pourrez utiliser un peu de chaleur. L’eau s’évaporera plus facilement à température tiède dans un air sec. Évitez absolument de laisser l’appareil sur un radiateur ou sous un fer à repasser. Mais quelques heures dans une pièce chaude…

Mais cela ne suffira peut-être pas. Il sera alors temps de finir en plongeant votre appareil dans un sac de riz cru. C’est à peu près le même truc qui est utilisé avec le sel de cuisine : une poignée de riz blanc capte l’humidité du sel. Votre appareil dans un sac de riz cru pendant une petite semaine, ce n’est pas très élégant, mais c’est bon marché pour finir le séchage.

Ensuite seulement, vous pourrez essayer de remettre la batterie. Il n’y a pas garantie que ça marchera, mais vous aurez augmenté vos possibilités de réussite.

Réponses Photo voyage

(17 janvier 2010)

A remarquer, en cette période calme de nouveautés photographiques, le magazine français Réponses Photo vient de publier un numéro à garder : spécial Voyages (n° 215 -février 2010). Vous y trouverez de beaux articles sur le voyage et la photo en voyage. Les photos comme les articles sont à voir. Tous les photographes voyageurs y trouveront de quoi progresser et s’améliorer.

Parallèlement, pour les anglicistes, je veux signaler le petit article de Photofocus intitulé Nature Photography Planning List qui nous présente une check-list pour préparer un voyage de photographie nature.

  • Choisir sa destination
  • Faire attention au temps et à la météo
  • Organiser les transports sur place
  • Choisir son équipement en fonction de la destination
  • Se fixer des buts (comme si on avait un contrat pro)

Voyages photo, suite

(4 janvier 2010)

Je n’étais apparemment pas le seul à m’inquiéter de notre manière de voyager en tant que photographes. J’ai trouvé cet intéressant article (en anglais) dans Photofocus (Traveling? Better Get a UPS Account).

Nous sommes face à un panorama qui évolue rapidement, mais j’y ai noté trois remarques ou conseils à noter :

  1. Si vous voyagez vers les USA, n’espérez pas emporter le moindre bagage en cabine. J’insistais sur le respect des consignes de poids imposées par les compagnies, mais Scott franchit un pas de plus…
  2. Voler à l’intérieur des USA ne garantit même pas que vos bagages seront autorisés vous accompagner en cabine.
  3. Prenez un compte chez UPS. C’est proprement effrayant mais nous arrivons peut-être au point où le matériel photo ne pourra plus être transporté que par UPS, DHL, Fedex, etc. (les bagages en soute sont si souvent/facilement volés et manipulés encore plus violemment que les colis UPS). Avoir un compte chez l’un de ces transporteurs rapides aide à obtenir un service de qualité. Et c’est gratuit.

Être photographe est vraiment en train de devenir une plaie. Vous étiez souvent considéré comme un terroriste potentiel simplement pour avoir pointé votre appareil sur un monument public.

La solution ? Aujourd’hui, il se pourrait bien que le simple voyage devienne impossible au photographe.

Les conséquences du pirate de Noël sur les voyages photo

(30 décembre 2009)

Vous savez maintenant tous qu’un récent vol Amsterdam-Detroit a manqué de peu d’être détruit en vol par un nigérian du nom de Umar Farouk Abdulmutallab. Cet individu a semble-t-il essayé d’allumer un explosif à base de penthrite en l’arrosant d’un acide. Les réactions ont été diverses, mais dans l’ensemble -comme on pouvait s’y attendre- les consignes de sécurité sont déjà en cours de révision et certaines peuvent avoir des conséquences sur les voyageurs qui emportent du matériel photo. Les plus prévisibles (et parfois déjà confirmées) sont :

Canon-man at Landvetter Airport - by Mescon

Canon-man at Landvetter Airport - by Mescon

  • Plus que jamais, l’emploi d’un appareil électronique est interdit dans les phases de décollage et d’atterrissage des avions. Cela implique que la photo (utilisant un appareil électronique) est exclue.
  • Les règles de poids concernant les bagages cabine sont appliquées avec encore plus de rigidité qu’auparavant : les conseils pour vos bagages donnés auparavant restent valables, mais la flexibilité a pratiquement disparu dans beaucoup de compagnies aériennes. Prévoyez de voyager léger ou reportez votre vol à une date ultérieure.
  • Pendant la dernière heure de vol, même un livre ou un couverture est interdit sur vos genoux. Ne pensez donc pas occuper ce temps avec une revue photo ou un ouvrage de Philip Plisson.
  • De nombreux produits restent interdits en avion. Tenez-vous à carreau : pas de bombe d’air comprimé, pas de liquides (nettoyants de capteur ou solvants ou autre devront aller proprement en soute ; et limitez-vous à de petite quantités pour plus de précautions).
  • Le personnel de bord est généralement obligé de couper les appareils électroniques de bord comme les téléphones et les réseaux WiFi (que l’on commençait à voir apparaître sur certains vols). Donc, ne comptez pas transmettre des images en vol ; cela devient impossible sur des vols de moins de 90 minutes, de moins en moins probable autrement. [1]
  • Par contre, les mesures de contrôle de l’identité ne semblent pas devoir influencer spécialement les voyages photo (si vous êtes en règle, bien sûr).

Rappelons enfin que les pays considérés comme appartenant actuellement à la « zone à risque » par le Ministère des Affaires Étrangères sont le Yémen, la Syrie, le Pakistan, l’Iran, l’Afghanistan, l’Algérie et le Mali (source : Le Monde). Par ailleurs, la liste complète des pays dont la TSA (Transportation Security Administration) considère que la simple présence d’un passeport comme méritant contrôle renforcé est paru sur Internet et elle contient : Cuba, Iran, Corée du Nord, Libye, Syrie, Soudan, Afghanistan, Liban, Somalie, Irak, Yémen et Algérie. Le transit par ces pays ne peut qu’augmenter ou intensifier les contrôles et les mesures de sécurité qui pèsent sur les voyageurs.

On comptait sur le calme relatif de ces derniers mois pour voir se généraliser les mesures raisonnables comme celles de l’Australie qui se préparait à relacher les règles applicables à la présence de petits objets tranchants dans les bagages cabine. Mais il semble que le contraire soit en train de se mettre en place et que les conditions vont encore se renforcer. A quand le voyage aérien en tenue d’Eve et d’Adam tel que suggéré en 2006 par une publicité Ryan Air ?

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Comment un phoque a essayé de nourrir Paul Nicklen

(28 novembre 2009)


YouTube link

Le léopard de mer est un prédateur impressionnant (observez sa taille sur les photos) et il est parfaitement adapté à son environnement (bien plus qu’un homme dans une combinaison de plongée). Mais celui-ci, après avoir fait quelques démonstrations d’intimidation, non seulement a laissé Paul Nicklen, photographe pour le National Geographic, lui tirer le portrait, mais a aussi essayé de le nourrir en lui apportant des manchots vivants ou à moitié morts.

Festival de Montier-en-Der 2009

(17 novembre 2009)

N’oubliez pas le prochain festival de la photo animalière à Montier-en-Der, du 19 au 22 novembre 2009.


http://www.festiphoto-montier.org/

Photo de montagne depuis un avion léger

(4 novembre 2009)

Dorje-Lapka

Dorje-Lapka

Quand vous vous trouvez dans un avion ou un avion léger en vol à proximité de montagnes, il est tentant de prendre des photos ; mais les conditions sont très difficiles pour le photographe. Les pièges sont nombreux et le résultat est toujours en danger de perdre beaucoup en qualité.

Par exemple, les problèmes peuvent être :

  1. La présence d’obstacles
  2. La turbulence atmosphérique
  3. Le voile atmosphérique
  4. Les vibrations de l’avion
  5. Les limitations optiques du hublot

Tout d’abord, il convient d’être assis à proximité d’un hublot (du bon côté) et de ne pas avoir l’aile ou un moteur obstruant une partie de la vue. Choisissez votre siège dès le départ ou négociez poliment avec le passager le mieux assis.

Les moteurs de l’avion provoquent de turbulences importantes qui sont très perceptibles juste derrière eux. Asseyez suffisamment à l’avant (les places les moins chères sont souvent à l’arrière).

L’humidité de l’air et la poussière sont moins problématiques en altitude qu’au niveau du sol, mais vous allez sans doute vouloir photographier des paysages qui sont à une grande distance. Seuls les jours de ciel très clair sont acceptables parce qu’il garantissent un voile atmosphérique seulement léger. Il est même largement préférable de tenter sa chance au petit matin (la lumière est meilleure) pour profiter d’une plus faible condensation atmosphérique. La chance doit être avec vous (la persévérance peut compenser).


Melungtse - avec filtre polarisant

Melungtse - avec filtre polarisant et correction Photoshop

Melungtse - sans filtre polarisant

Melungtse - sans filtre polarisant, mais effet du hublot

Un avion (surtout un petit avion), cela vibre. Pas autant qu’un hélicoptère, mais ça vibre terriblement ! Donc, adoptez une vitesse de déclenchement élevée. Pire : ces fréquences de vibration ne sont guère compensées par le stabilisateur de votre boîtier ou votre objectif prévu pour compenser les mouvements du photographe. Pour un objectif de 80mm, je conseille de rester plus rapide que 1/200 s ; pour un 35mm, plus rapide que 1/100 s. Vous aurez sans doute besoin de monter un peu en ISO à cause de cela.

Mais le plus gros obstacle risque d’être le hublot. Rien à faire : ce n’est pas un filtre photographique neutre. Il assombrit l’image de manière irrégulière, il est peu compatible avec les filtres polarisants (dérive des couleurs et dégradés forcés dans le ciel), il est rarement exempt de rayures et de tâches (celles de l’intérieur peuvent être lavées soigneusement, mais à l’extérieur…)

(Lire la suite…)

Protégé contre le vol, un appareil moche

(20 octobre 2009)

Voilà bien une idée surprenante : Rendez votre appareil coûteux si moche que personne ne voudra plus le voler.

appareil_moche

C’est la version extrémiste d’une solution que j’utilise déjà : pour réduire les risques de vol, vous pouvez utiliser du gaffer pour couvrir toutes les marques distinctives et tous les logos de votre appareil photo. Votre reflex reste gros, mais il en devient nettement moins reconnaissable. Et cela a aussi l’avantage de vous permettre de bloquer les molettes, les capots et autres boutons qui ont trop tendance à bouger quand vous ne le voulez pas.

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Truc à retenir par tout voyageur photo.


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