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Photoshop CS6 : alpha version en avant-première

Le futur de Photoshop CS6 a été montré récemment à MAX2010, la conférence de Adobe à Los Angeles.


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La partie vraiment impressionnante de cette démonstration technique est l’ensemble d’automatisme qui fonctionnent essentiellement en montrant un exemple du résultat à atteindre plutôt qu’en ajustant les paramètres (comme dans le premier exemple où les réglages sont trouvés pour reproduire le style des paysages du photographe américain Ansel Adams). Clairement Adobe continue à pousser Photoshop dans la direction de fonctionnalités construites pour atteindre un objectif (parfois extrêmement ambitieux) plutôt que simplement de donner les outils informatiques bruts. Et le dé-flouteur magique (marque déposée) de la fin est passablement impressionnant.

Tout à fait dans l’idée de donner le pouvoir au photographe. C’est Photoshop CS6 (en avant-première) avant Photoshop CS6.

Via John Nack.

4 comments for “Photoshop CS6 : alpha version en avant-première

  1. Mash
    30 novembre 2010 at 20:10

    C’est clair que ces fonctions apportent un gain de temps importants, mais en contre partie on limite le coté créatif de la retouche lorsque l’on tâtonne. Et on s’achemine vers une certaine uniformisation des images en fonction des modes.

    Et cela n’exonère pas de faire des photos bien exposées, nets et cadrées. 😀

  2. AA
    3 mars 2011 at 10:00

    Une excellente version CS6 en perspective, merci pour la vidéo.

    Je suis également de l’avis de Mash au sujet du risque certain d’uniformisation. Il faut savoir prendre son temps et sortir des paramètres pré-définis si on veut de l’exclusivité.

  3. 3 mars 2011 at 21:44

    Ce n’est pas seulement une question d’exclusivité, c’est aussi une affaire de précision. Mais l’intérêt de disposer de super-automatismes est que l’on peut aller plus vite.

    Je vis un peu deux situations complémentaires en photo :

    1. Des photos travaillées jusqu’à pouvoir en faire des posters ou des tirages de qualité (certaines que je parviens parfois à vendre) en petit nombre mais pour lesquelles je me « défonce » sur les détails.
    2. Des photos plus orientées « plaisir immédiat » (par exemple, en famille) pour lesquelles je ne suis pas forcément prêt à accepter le JPEG de base, mais que je veux pas attacher à des heures de travail acharné.

    Dans le premier cas, je veux tous les réglages, j’apprends, j’applique, je peaufine. Dans le deuxième cas, j’apprécie les automatismes les plus poussés. Et parfois je mélange un peu les deux 🙂

    Je suis sûr que je ne suis pas le seul…

  4. 5 mars 2011 at 21:24

    +1 😉

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